Ceci N’EST PAS du SOCIAL SELLING !

59849533 - dutch road sign: no through road
59849533 – dutch road sign: no through road
Le Social Selling, c’est une approche novatrice, intimement liée à l’avènement du Web Social ; et qui se traduit par un ensemble de techniques et de stratégies que l’on met en oeuvre sur les médias / réseaux sociaux.
 
Plus fondamentalement, c’est un état d’esprit qui met à mal l’approche commerciale telle qu’on la concevait du temps de mon grand-père (cf. cet excellent article de JF Messier, avec qui je collabore sur différents projets)
En gros, cela consiste à faire à peu près l’inverse de ce que l’on faisait avant. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle 🙂
 
Maintenant, le Social Selling, ce n’est certainement pas – liste non exhaustive : 
  • Une mode qui finira par passer. 
  • Une nouvelle méthode de vente qui exploite les causes sociales (lutte contre les maladies, la pauvreté, etc.) – Mais vous ne pensiez tout de même pas ça ?? Si ?
  • Une approche qui ne marche qu’aux USA, paradis du « personal branding »
  • Un concept développé par certains consultants / formateurs pour vendre plus de formations
  • Un “truc » que seuls les commerciaux de la génération Y peuvent comprendre et appliquer
  • Un contenu que seuls les pros du Webmarketing (indpépendants et agences) peuvent enseigner
  • Synonyme de la mort du commercial – qui finira bien par se faire ubériser, non ?
  • Le seul canal de vente / relation client valable de nos jours ; tout le reste étant désormais à flanquer à la poubelle
  • Applicable aussi bien en BtoC qu’en BtoB, et avec les mêmes techniques 
  • Une formule “fourre-tout” qui vous autorise à faire de la prospection de masse sur les réseaux sociaux
  • Un méchant chronophage qui bouffera 1 à 2 heures par jour de temps qu’on n’a pas !
  • Quelque chose qui ne peut marcher que sur LinkedIn ; parce que Twitter, par exemple, ça n’a rien à voir
  • Un truc de bisounours : on doit montrer qu’on aime tout le monde
  • Pousser à fond son entreprise avec du contenu très corporate en s’oubliant soi-même sur son profil, son activité (cf. cet article-ci sur LinkedIn)
  • Multiplier les relations ad nauseam pour en mettre plein la vue avec un réseau de “growth-hacker » !
  • Construire un réseau hyper-qualifié – et par conséquent assez limité en volume. Que des liens forts parce que, les autres, ben on les connait pas et les approcher c’est mal
  • Se connecter à la totalité de ses clients sur LinkedIn. Et en rester là !
  • Cibler que des prospects et les harceler avec des invitations jusqu’à ce qu’ils craquent
  • Refuser systématiquement de se connecter à ses concurrents parce que, bien entendu, ils vont syphonner notre carnet d’adresses, et on ne va quand même pas laisser entrer le loup dans la bergerie ?
 
D’autres idées à ajouter à ma – déjà longue – liste ???
Franchement je suis open 😃